Interlib – lancement d’un groupe de discussion concernant l’internationalisation

J’ai reçu à plusieurs reprises ces derniers mois des questions liées à l’internationalisation et à l’établissement dans une juridiction à faible imposition, voire à impôt zéro. Les questions portent sur des résidences fiscales avantageuses, permettant d’obtenir un numéro de fiscalisation.

En effet, nous voyons de plus en plus émerger l’obligation, pour pouvoir ouvrir un compte bancaire, de présenter une preuve de fiscalisation dans un pays (tax ID). Les banques exigent que la personne physique soit domiciliée fiscalement quelque part. Le bénéficiaire effectif de toute opération financière est progressivement forcé de montrer patte blanche concernant sa fiscalisation.

Les personnes ayant établi une résidence dans un pays à taxation territoriale (qui ne taxe pas les revenus générés en dehors de leur territoire) sont souvent au bénéfice d’une autorisation de courte ou moyenne durée et ne sont pas l’objet d’un numéro fiscal. La situation est similaire pour les nomades qui ont pu, il y a quelques années, effectuer un départ définitif de leur pays d’origine, sans toutefois s’annoncer arrivant dans un autre état.

L’important à comprendre est que les systèmes juridiques sont construits sur une réalité physique, c’est-à-dire l’établissement physique des personnes. L’étau se resserre sur ces nomades fiscaux, qui devront un jour ou l’autre, avec l’augmentation de la coordination entre états et leur bras armé, les banques, se conformer à la législation en s’établissant officiellement dans une juridiction.

D’autre part, la plupart des pays occidentaux cherchent de plus en plus à empêcher leurs habitants, plus particulièrement leurs citoyens, d’effectuer un départ définitif. En effet, ils cherchent à garder l’encaissement d’impôt le plus élevé possible. C’est la raison pour laquelle ils exigent nouvellement des preuves d’établissement dans le nouveau pays de résidence avant d’accorder le départ. Dans le cas où le départ n’est pas confirmé, la personne reste taxable dans son pays d’origine, et éventuellement également dans le nouveau pays de résidence si les deux états n’ont pas ratifié un accord de non-double imposition.

Dans ce cadre, l’approche pragmatique, par la collaboration plutôt que l’opposition, est la moins gourmande en énergie. Les états sont des prestataires de services, pour lesquels nous payons des taxes et impôts. Cherchons le meilleur rapport qualité-prix dans ce monde où les pays se font concurrence, en mettant notre bien-être au centre.

À cet effet, je propose l’échange à travers un groupe Facebook dont l’objectif est de mettre en commun les personnes intéressées à trouver des solutions pertinentes et à faire part du résultat de leurs recherches et expériences, dans le cadre légal des différentes nations.

Il s’agit d’un groupe fermé et modéré, afin d’avoir un niveau d’échange de qualité. N’hésitez pas à inviter les personnes intéressées dont vous pensez qu’elles peuvent amener une contribution positive.

Pour le groupe Facebook, c’est par ici.

À vos claviers ! Bonnes discussions !

2 commentaires sur “Interlib – lancement d’un groupe de discussion concernant l’internationalisation

    1. Les sujets sensibles doivent être mis sur la place publique, c’est l’objet de ce blog. Concernant Interlib, il ne s’agit pas d’échanger des moyens de frauder, il s’agit de trouver des options pour obtenir une plus grande liberté physique, ceci dans le cadre légal de chaque état.
      Ceci étant, quel serait un meilleur médium pour échanger sur ce type de sujet ?

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